octobre 18, 2021

Le Tout Au Pluriel Magazine

Nous sommes vos yeux et vos oreilles

Le quiproquo au centre procès de mise en accusation du président américain Donald Trump

2 min read
Partagez cet article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le vocable en vogue dans les médias américains « quid pro quo » (en anglais quiproquo ) dans le cadre des séances de comparution et d’audition relatives au procès de mise en accusation mis sur pieds par le Congrès américain, dominé par la gente démocrate. En avez-vous une idée de ce que c’est? Au fait, il ne s’agit que de l’excuse des Républicains pour éviter que le verdict du procès soit la destitution du président Trump, en raison de manque d’évidence du stratagème de chantage du président américain à son homologue ukrainien pour lui fournir de l’aide militaire en échange à une enquête sur le fils de son éventuel rival démocrate à la prochaine présidentielle de 2020, en l’occurrence Joe Biden. Au fait, l’affaire en question remonte à l’enquête commanditée par les démocrates autour des interférences russes lors de la présidentielle de 2016 conduit Trump au pouvoir.
Ne nous disposons pas restons dans le sujet qui nous intéresse: le quiproquo. C’est quoi au fait? Il s’agit d’une locution latine, adoptée telle qu’elle en anglais, dont la définition est la suivante d’après plusieurs sources consultées, dont Wikipédia:
« Un quiproquo est un malentendu où l’on prend un être vivant, un objet ou une situation pour une autre. Erreur aux conséquences potentiellement graves dans la réalité, le quiproquo est aussi un type de péripétie fréquemment utilisé dans la fiction. »
La chose la plus curieuse, c’est que ce concept est d’une grande utilité pour les Républicains en ce sens qu’il innocente Donald Trump par rapport aux allégations du camp démocrate dans ses accusations d’abus  et d’usage du pouvoir à des fins politiques et personnelles. Car d’après les témoignages des témoins directs auditionnés, à aucun moment donné de la durée le président ne leur a ordonné ou donné l’ordre formel de faire quoi que ce soit dans le dossier de l’Ukraine. Cependant’ sachant lire entre les lignes, ils ont tous su quoi faire. On est donc en présence d’une application typique et diplomatique du  » quiproquo ».
N’est-ce pas intéressant et inspirant pour un pays comme Ayiti?

Jean-Camille ETIENNE/www.letoutauplurielmagazine.com
Architecte Master en Politique et Gestion de l’Environnement.