octobre 27, 2021

Le Tout Au Pluriel Magazine

Nous sommes vos yeux et vos oreilles

Madame la secrétaire d’Etat

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Titre original: Madam Secretary, genre: Drame, pays d’origine: États-Unis, est un feuilleton avec pour protagoniste principal l’actirce Téa Leoni dans le rôle d’Elizabeth Adams McCord, la secrétaire d’Etat au léger parfum d’Hillary Clinton, qui illustrant l’héroïne d’une nouvelle série de la télévision américaine, «obsédée» par Washington.

En effet, la série, s’est inspirée d’une certaine manière de l’expérience d’Hilary Clinton, patronne du Département d’Etat américain, sous l’ère d’Obama. Il se veut de dévoiler au grand public les houages de la politique extérieure d’imposition de la superpuissance américaine ayant dirigé le monde depuis plus d’un siècle, et qui se veut de continuer à dominer sur le monde a jamais, même quand pas avec la même ferveur et virulence.

Pour rester dans la « réalité » de la série télé dont la 5e saison doit paraitre en août prochain. Barbara Hall, et Tim Daly (James Timothy Daly) en sont respectivement créateur et producteur.

A mode de synopsis, ils racontent le jour de la présentation à la télévision BCS promotrice de la série que Elizabeth McCord est choisie pour accéder au poste de responsable de la diplomatie internationale suite du décès du Secrétaire d’État, qui bien sûr l’a précédée.

Etant donné qu’il n’y a point de hasard dans la politique, si du moins elle se propose d’être sérieuse, à retracer le background de Mme McCord, on se rendra compte qu’elle est une ancienne agente de la CIA convertie en professeure, choisie par le président Dalton pour désormais jongler avec la bureaucratie, une presse féroce, des soirées officielles superficielles et sa vie de famille. Intelligente, astucieuse et déterminée, elle doit sans faille remplir ce poste de premier plan dans la diplomatie internationale, pour ainsi affronter avec la plus grande perspicacité les pièges de la politique et contourner le protocole alors qu’elle traite des problèmes mondiaux et intérieurs, à la fois à la Maison-Blanche et chez elle».

Les dossiers se précipitent, Madame la Secrétaire d’État aura besoin de toute l’aide possible, et devra se tourner vers ses prédécesseurs pour résoudre une crise majeure. Pour ce qui concerne Haiti, c’est la saison 5 dans son épisode 8 qui en traite.

En effet, fatigués d’avoir- depuis l’assassinat de l’Empereur Jacques 1e par ses pairs le 17 octobre 1806 et le suicide suspicieux du Roi Henri- à tout bout de champ à traiter ou disons mieux à faire des deals avec des hommes d’Etat sans caractère, sans dignité, sans intégrité, sans conviction, ni charisme, ni dévotion, ni vision, les embarquant dans un stratagème nonchalant de dicta de bas étage, sans challenge ni la moindre résistance et de personnalité, de nous dicter nos conduites, même dans nos décisions les plus internes, les États-Unis nous campent le model de chef d’Etat Haitien qu’ils souhaiteraient dans le futur avoir comme vis-à-vis en Haiti.

Dieu seul sait, si une telle volonté s’est manifestée de manière si claire et poignante dans la réalité au niveau des relations diplomatiques avec la classe politique Haitienne comme le laissent voir les bandes d’annonce de le 8e épisode de 5e saison de la série télévisée »Madame la secrétaire d’Etat «. De l’autre côté, la série n’a point exclu de mettre à nue le mode opératoire des grandes puissances, dont les Etats-Unis, pour mettre à genou la classe politique, les élites économiques et oligarques du pays, dans le seul but de toujours garantir l’instabilité politique, le sous-développement, l’analphabétisme, l’inflation, la récession économique et le déclin de l’homme Haitien. Ils assument donc d’être le premier facteur de l’état chaotique et catastrophique dans lequel se trouve Haiti depuis tantôt deux siècles.

Cependant, le prototype de dirigeant qu’ils projettent pour qu’Haiti puisse véritablement décoller, ce qui n’est pas des moindres, un Haitien authentique, un homme de caractère, intelligent, intègre, un patriote et nationaliste a toute épreuve, fier conscient et fier des prouesses de Vertières faisant de nous la 1e République du monde, la seule révolutions d’esclaves ayant éradiqué l’esclavage, le racisme et le colonialisme de pleine fouet, qui en son sein puisse réunir le charisme, la dévotion, la vocation et surtout le conviction de défense des plus Hauts Intérêts de son pays dans le concert des nation ainsi que les intérêts collectifs aux dépens de ceux de petits groupes ou personnels à l’échelle de la nation.

N’est-ce pas dans l’état de délabrement et de dégringolade de la conscience Haitienne une utopie ou tout simplement se berner d’illusion ?

Le partage sur ma page du Chronique de la Renaissance d’Haiti (CRAY), dont j’ai l’insigne honneur d’administrer, en collaboration avec des collègues, d’anciens camarades de classe tant à l’école classique qu’à l’université, m’a permis de me convaincre une fois de plus que le peuple ayitien, dans toutes ses composantes a ras-le-bol de ses dirigeants, classes politiques et oligarques criminels et apatrides. A cote du post du Grammy Award qu’avait reçu BIC, c’est le post plus « liké »et partagé de la page.

Et cela me donne un sentiment de réconfort et de positivité quant à la prise de conscience des Haitiens sur la nécessité d’avoir au timon des affaire de la nation, des Haiitiens authentiques, à titre de dirigeants et de décideurs intègres, probes et compétents pour prendre en main le destin du pays. Mais, malheureusement « faute de grive on mange des merles », comme le dit le dicton.

Les Haitiens de la trempe de Albert, incarnant un président Haitien, sensé, sachant défendre les plus hauts intérêts de la nation, ne manquent pas, dans toutes les couches de notre société. Le problème c’est qu’ils se laissent intimider et ne s’impliquent pas de la chose publique en vue d’y apporter du sang neuf et sain.

La série a officiellement était prolongée pour une saison 6 qui sera également la dernière. Il s’agira d’une saison raccourcie en 10 épisodes.

Elle met en scène une kyrielle de talents tels : Téa Leoni (Elizabeth Adams McCord), Tim Daly (Henry McCord), Zeljko Ivanek (Russell Jackson), Keith Carradine (President Dalton), Sebastian Arcelus (Jay Whitman), Patina Miller (Daisy Grant), Geoffrey Arend (Matt Mahoney), Erich Bergen (Blake Moran), Kathrine Herzer (Alison McCord), Wallis Currie-Wood (Stephanie McCord), Evan Roe (Jason McCord), Sara Ramirez (Kat Sandoval).

Architecte Jean-Camille ETIENNE, Master en Gestion & en Politique de l’ Environnement.