octobre 16, 2021

Le Tout Au Pluriel Magazine

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Droits de l’Homme des Nations Unies et du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH), qui vient d’être publié examine en détails la flambée de violence des gangs dans le quartier de Bel Air du 4 au 6 novembre 2019, qui a causé de nombreuses victimes et laissé 30 familles sans abri après l’incendie de leur maison.

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Le rapport constate que les  autorités haïtiennes ont failli à leur obligation de protéger adéquatement les habitants d’un quartier pauvre de la capitale, rappelant que les attaques dans le quartier Bel-Air se sont déroulées durant trois jours sans que la Police Nationale d’Haïti (PNH) n’intervienne, dans une zone entourée de postes de police : les sous-commissariats de Fort National, La Saline, Portail Saint Joseph et Cafeteria, ainsi que le commissariat de Port- au-Prince, le siège d’une unité opérationnelle de la Brigade d’Opération et d’Intervention Départementale (BOID), le Quartier Général du Corps d’Intervention et de Maintien de l’Ordre (CIMO), et celui de la Direction Centrale de la Police Routière (DCPR) sont tous situés à moins de deux kilomètres du quartier. Bien que les forces de police aient été alertées par la patrouille de la BOID dans la matinée du 4 novembre, aucune mesure d’intervention n’a été prise.

Le rapport, révèle également que l’un des chefs de gangs les plus notoires du pays, l’ancien officier de police Jimmy Cherizier, contre lequel un mandat d’arrêt a été émis en février 2019, a été le principal acteur des attaques.

Le rapport rappelle les obligations de l’État haïtien en ce qui concerne les droits de l’homme et leur obligation de mettre fin à l’impunité et au cycle de la violence en arrêtant, poursuivant et enquêtant sur les auteurs présumés et fait des recommandations au Gouvernement d’Haïti, à la Direction Générale et à l’Inspection générale de la Police nationale d’Haïti, au Commissaire de Gouvernement et au cabinet d’instruction concerné et au Ministère de la justice et de la Sécurité publique.

Soulignant que sans un processus approprié pour que les responsables de ces crimes répondent pleinement de leurs actes devant la justice, le cycle de la violence fera probablement encore plus de victimes.

Via Haïti libre

Harry Espoir Michel Pour Le Tout Au Pluriel Magazine socio Culturel
espoirharrymichel@gmail.com