octobre 16, 2021

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Le coronavirus et la géopolitique

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De même que l’Occident ne s’est jamais imaginé qu’il y ait des pays dont plus 80% de la population vivent en dessous du seuil de la pauvreté, ils ne comprendront non plus pourquoi face à la propagation du nouveau coronavirus, ces pays-là, sont jusqu’à date ceux-là qui résistent le mieux, en dépit de leur précarité.

Les pronostics et prédictions de l’Occident sont apocalyptiques quant à la propagation du Covid-19 pour les pays du tiers-monde, en particulier, pour les pays africains et ceux de l’Amérique centrale en situation de précarité sociale, économique, d’instabilité politique, comme Ayiti. Au fait, je n’avais aucun doute autour des non-dits relatifs à ce nouveau virus, les vraies intentions, le véritable plan et agenda. Les cibles véritables, les pays du tiers-monde. Je vous assure que le coup est bien monté. Tout à coup, le degré d’organisation, de richesses, de développement et d’avancées technologiques des superpuissances du monde ne servent plus à rien. Elles ne peuvent même pas s’entre-aider. C’est le chaos. Cependant, comment se fait-il qu’un petit pays comme Cuba, exclu et sans voix depuis environ soixante (60) ans de la scène politique internationale peut être en mesure d’être au chevet du monde,le pire en situation de crise ? N’y-a-t-il pas la une contradiction ? Des deux choses, l’une, soit Cuba n’a jamais été un petit pays livré a son triste sort économique et social, dans l’objectif de son propre effondrement soit c’est le cas contraire, à savoir, ceux-là qui se disaient organisés et opulents et richissime, ne l’étaient pas ? Au fait, rien de tel, et je réponds mes propres interrogations positivement. En effet, Cuba est bel et bien ce pays mis en quarantaine à cause de son virus révolutionnaire hautement contagieux apparu au cours de la seconde moitié du 20 siècle, en réaction aux politiques d’oppressions et d’exploitations outrancières mis en place par les États-Unis d’Amérique en vue d’étendre leurs territoire ainsi que leurs recettes fiscales et assiettes d’enrichissement aux dépens des pays du tiers-monde. Leurs cibles et champs d’expérimentations furent, sans équivoque, l’Amérique Latine et Centrale, le Proche-Orient et les pays avant-gardistes asiatiques, tels: la Chine, le Japon, la Corée, le Cambodge, entre autres. De l’autre côté du navire d’exploitation opéraient, sans merci, la France, l’Angleterre, la Belgique, l’Italie, le Portugal, l’Allemagne, et j’en passe. Dans le reste du monde, entre l’Afrique, une partie du Moyen-Orient et en territoire australien. Tout ceci, au nom de la fameuse doctrine du Big Stick est une expression qui renvoie à la politique étrangère menée par le président Theodore Roosevelt au début du xxe siècle visant à faire assumer aux États-Unis une place de véritable police internationale: « L’Amérique aux américains, l’Europe aux européens. » D’où leurs ententes pour le partage du gâteau de l’hégémonie politique internationale et la configuration géopolitique actuelle, bien qu’aujourd’hui en défaillance, dans leurs propres bénéfices, pris dans leur propre piège.

Tout est bien planifié dans leur laboratoire, si bien que les États-Unis et les Grands de l’Europe ne sont pas en mesure de faire face à ce petit virus à la létalité inferieure à n’importe quelle autre maladie infectieuse. Comment les pays sous-développés pourront-ils y faire face eux-autres ? « Here the key of project. » le modus operandi. Et en fin de compte ils viendront à nos secours pour tester des vaccins préventifs dont les conséquences se révèleront des décennies plus tard. A bon entendeurs, soyez prudents!

Sans trop entrer dans les détails, je ne peux pas vous dire qui croire, les seigneurs du monde : De même que l’Occident ne s’est jamais imaginé qu’il y ait des pays dont plus 80% de la population vivent en dessous du seuil de la pauvreté, ils ne comprendront non plus pourquoi face à la propagation du nouveau coronavirus, ces pays-là, sont jusqu’à date ceux-là qui résistent le mieux en dépit de leur précarité.

Dans l’intervalle, un nouvel ordre mondial est à apparaitre. Qui en aura le leadership? Tout reste à se définir. Et l’avenir nous dira le reste. « Qui vivra verra et qui mourra, que leur âme repose en paix !» dit l’adage, en français- ayisyen ayisyen.

30/03/20
Kmi-Lingus

Tous droits réservés, 30 Mars 2020.

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