octobre 27, 2021

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Avec la plus grande désinvolture et le plus grand mépris vis-à-vis de l’histoire unissant les deux peuples, l’Ayiti de Jovenel Moïse soutient toutes les agressions du gouvernement américain contre le peuple vénézuélien, rien que pour s’éviter elle-même des ennuis.

D’ailleurs c’est ce qui lui vaut encore son maintien au pouvoir en dépit de toutes les revendications et mobilisations populaires. Son obéissance servile aux Etats-Unis a fini par l’emporter aux dépens de la fureur d’une opposition en perte de vitesse qui ne bénéficie pas du coup et non pas sans coût de la confiance sans réserve ni censure du peuple.  » Mieux vaut que le cercueil aille chez le voisin qu’il vienne chez nous. » dit l’adage ayitien. En authentique fils de paysans, et je le dis sans discrimination aucune, Jovenel Moïse le sait très bien.

Les manœuvres d’agression américaine contre le Venezuela s’inscrivent sans équivoque dans le cadre d’un agenda bien défini motivé par le désir manifeste et sans conteste de mainmise de l’Oncle Sam sur les gisement de pétrole du pays de Miranda et de Bolivar après l’échec de mille tentatives essuyé face à résistance du régime chaviste qui poursuit jusque-là son petit bonhomme de chemin à travers Maduro.

A l’heure où les vagues impétueuse de contagion du coronavirus battent à l’échelle planétaire leur plein, Donald Trump a mobilisé un bataillon des forces aériennes ainsi que des marines aux larges des frontières avec les pays voisins, dont la Colombie, et le Brésil, entre autres, en vue de la réalisation des manœuvres militaires d’intimidation. En pleine crise internationale, en lieu et place de se concentrer sur la quête d’une solution à cette pandémie dons ils sont actuellement l’épicentre, les Etats-Unis intimident et cherchent la bagarre. Qui courra au secours du régime qui tellement dérange les intérêts des prédateurs et vautours américains ? Il n’est donc pas évident que personne puisse courir à l’aide de Maduro.

Quel cynisme!
Face à l’effondrement de l’économie nord-américaine vis-à-vis du reste du monde développé, le Venezuela est la seule et dernière ressource qu’il leur reste pour survivre et peut-être redorer son blason et refaire surface. Puisqu’ils ont peu ou rien à faire pour s’assurer que les ressources souterraines d’Ayiti restent les leurs, lesquelles ne sont pas non plus des moindres.
A rappeler que curieusement les ressources pétrolifères ayitiennes et vénézuéliennes restent et demeurent d’un même et seul gisement. Et tous les présidents américains, ayitiens et vénézuéliens le savent!
Comprendra qui voudra !

05/04/2020
Kmi-Lingus

@Tous droits réservés 5/4/2020/
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