octobre 19, 2021

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En pleine crise de Coronavirus, Ecovert-Haïti lance la campagne pour la restauration des écosystèmes d’Haïti

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Coronavirus, entre le scénario de la guerre biologique et les conséquences des activités de l’homme dur l’environnement, Ecovert-Haiti hausse le ton_ .

Pendant que tout le monde s’occupe des activités de sensibilisation en Haïti, Ecovert-Haiti tente d’expliquer de manière scientifique le scenario de la pandémie Covid 19 sous deux angles.
Clausewitz a écrit «La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté. La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens»
Habituellement, on envisage la guerre sous forme d’un conflit armé. Cependant, elle peut prendre diverses formes. Les caractéristiques des guerres modernes sont multiples et d’énormes moyens techniques et industriels sont mis en œuvre. Parmi les diversités des formes de guerres se trouvent la guerre chimiques, la guerre écologique, la guerre météorologique, la guerre économique, la guerre industrielle, la guerre secrète, la guerre sauvage, la guerre civile, la guerre idéologique, la guerre psychologique et la guerre bactériologique. Cependant, de toutes ces formes de guerres, c’est la dernière qui nous intéresse car elle semble en évidence dans notre temps.
Grace à la technologie, on mobilise les microbes pour faire la guerre. Un homme de science occidental, placé à la tête d’une équipe de chercheurs chargés d’étudier les problèmes de la guerre bactériologique, déclarait dans un rapport publié en 1942 que ses collaborateurs et lui avaient fixes leur choix sur les microbes de la fièvre jaune, de la psittacose et de la malaria foudroyante. En Amérique, dans un seul camp, 400 chimistes mettent au point des armes microbiennes peu couteuses. Le plus terrible des agents est celui du botulisme qu’un gramme à l’état pur peut anéantir 7 millions de personnes. La Russie possède des stocks importants dont les ogives sont garnies de microbes.
Imbu des dangers que représentent la guerre biologique, en 1952, la Croix-Rouge a demandé aux gouvernements de hâter la ratification des conventions interdisant la guerre microbienne. Ces conventions ont été préparées 1925 et signées le 10 Aout 1972 par les deux superpuissances de l’époque et d’autres pays. Mais cet accord est dépourvu de sanctions pratiques.
A l’heure où le monde est au bord de l’escalade et des conflits militaires ouverts, toutes formes de guerre sont possible. Israël a accusé l’Iran de Voler des nuages à son ciel (Guerre Météorologique), en Haïti, des informations faisant croire que des petits avions ont pénétrées notre espace aérien et déversent d’agent chimique anti végétation sur les cocotiers et les bananes dans certaines zones du Pays (Guerre écologique)
Depuis 1980, des informations faisant croire que les grandes puissances préparaient la guerre biologiques. Des exercices et des manœuvres ont eu lieu pour mettre au point des techniques de diffusion massive. Le coronavirus comme le paludisme pourra être d’origine humaine. Mais aujourd’hui, avec le scénario Coronavirus, il est difficile d’identifier l’émetteur puisque tous les grands sont victimes.
Scenario 2
La prise de conscience de l’environnement a été marquée pour la première fois en 1972, lors de la conférence de Stockholm sur l’environnement suivi du sommet de Rio en 1992 sur l’environnement et le développement, du sommet de Johannesburg sur le Développement durable et de rio + 20 en 2012. Malgré les conventions à portée universelle adoptées lors de grandes conférences et signées dans le cadre des Nations unies et de ses institutions spécialisées. Exemple : La convention sur la diversité biologique et la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de 1992 qui établissent un ensemble de dispositifs pour réduire les activités de l’homme causant des dommages à l’environnement. Les résultats escomptés relèvent jusqu’à date insignifiants. En 1992, plus de 1700 scientifiques du monde entier à travers l’union des scientifiques responsables lancent un avertissement en disant ceci : l’activité humaine inflige de graves dommages, souvent irréversible a l’environnement et aux ressources fondamentales. Si nous ne les modifions pas, bon nombres de nos pratiques actuelles mettent en péril l’avenir de la société humaine ainsi que celui du monde animal et végétal et risquent de transformer le monde vivant à un point tel que celui-ci sera incapable de maintenir la vie sous sa forme d’aujourd’hui. Des changements essentiels doivent intervenir si nous voulons éviter le choc que l’évolution actuelle risque de provoquer.
Malgré le cri d’alarme des savants et les différents sommets organisés par les Nations en 1972, 1992,2022 et 2012 suivis des conférences des parties (COP) organisée chaque année. L’homme continue à détruire les forêts tropicales et les régions biologiquement les plus riches de la terre. Pendant près de quatre décennies, plus de 320 espèces de vertébrés sont éteintes et celles qui restent ont vu leur population diminuer de 25%. Aujourd’hui la biodiversité mondiale est en danger à cause de la sur pêche et la chasse non contrôlé et la destruction de l’habitat pour des activités agricole et la construction des villes. L’homme pendant des années détruit les espèces sans chercher à connaitre leur rôle dans l’écosystème général de la planète ni de ce que leur disparition pourra provoquer comme catastrophe.
Le changement et le réchauffement climatique sont des signes qui prouvent que la nature est affectée à grande échelle.
La destruction des habitats provoque un déséquilibre écologique et constitue des agressions pour la santé. Environ 60% des éléments de l’écosystème mondial qui soutiennent la vie terrestre (eau douce, air pur et climat relativement stable) subissent des dégradations ou font l’objet d’utilisations non durables Les scientifiques disent dans un rapport que les effets nocifs de cette dégradation sur la santé humaine sont déjà perceptibles et que la situation pourrait s’aggraver considérablement au cours de ces 50 prochaines années si l’homme continue ainsi, il finira par disparaitre.
Les services fournis par les écosystèmes jouent un rôle capital dans la prévention des maladies et la protection de la santé. De nombreuses maladies humaines importantes ont été transmises par des animaux et par la transformation des habitats des populations animales qui sont des vecteurs ou des réservoirs de maladies qui peuvent affecter la santé humaine. On pense par exemple que le virus Nipah est apparu à la suite des feux de forêt allumés en Indonésie dans le cadre des activités de déboisement, qui ont refoulé les chauves-souris infectées en Malaisie voisine, où le virus a contaminé les élevages de porcs, puis a franchi la barrière des espèces. Ecovert Haïti pense que le coronavirus peut être aussi classé parmi les zoonoses virale puisque l’animal soupçonnée le Pangolin a été déplacé de son habitat et pourra être à l’origine de la pandémie Covid 19.
L’humanité se trouve face à la première crise planétaire en ce 21ème siècle qui menace sa survie comme espèces vivante. Cette crise dont l’ampleur semble échapper a ceux qui ont le pouvoir de prendre de grande décision pour le bien ou pour le mal. La pandémie de Covid 19 a tout changé, sauf les systèmes politiques. En ce sens Écovert-Haïti demande Une nouvelle façon de penser et d’agir pour éviter d’autres catastrophes qui peuvent provoquer des conséquences négatives au sein de la population humaine à grande échelle.
La survie de l’homme dépend de la sante des écosystèmes de qui dépend son malheur tout comme son bonheur.

Anel Dorlean, Johnson Phanor, Estime Nephar et Avril Jean Louis.
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16Avril 2020.

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