mer. Juil 8th, 2020

Détention arbitraire et torture : les auteurs doivent rendre compte de leurs actes, affirme le Département d’État américain

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À l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, nous honorons et soutenons les victimes et les survivants dans le monde entier. Nous observons ce jour à la date anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ; depuis lors, 166 pays, dont les États-Unis, ont ratifié la Convention.
Les États-Unis s’engagent à utiliser tous les outils disponibles pour faire en sorte que ceux qui se livrent à ces pratiques, qui peuvent détruire la vie des victimes, rendent compte de leurs actes. Malheureusement, nous continuons à recevoir des rapports faisant état de torture partout dans le monde.

Le régime iranien a recours à un large éventail de tortures, officiellement et officieusement approuvées, pour réprimer et punir les membres de sa population. Les formes de torture officiellement approuvées sont la flagellation, l’aveuglement, la lapidation et l’amputation. Officieusement, des fonctionnaires iraniens ont également infligé des tortures par le biais de violences sexuelles, que nous condamnons dans les termes les plus forts.
En république populaire de Chine, plus d’un million de Ouïghours, de Kazakhs ethniques, de Kirghizes et de membres d’autres groupes minoritaires majoritairement musulmans du Xinjiang sont arbitrairement détenus dans des camps d’internement, où beaucoup font état de tortures. Le régime nord-coréen continue également d’utiliser la torture comme une pratique courante dans ses centres de détention, en particulier contre les transfuges, y compris les enfants, renvoyés de force de l’étranger.

Nous condamnons en outre la campagne de détention arbitraire et de torture du régime d’Assad, et nous continuons d’exiger la libération immédiate de toutes les personnes détenues injustement et arbitrairement, y compris les femmes et les enfants syriens, dont le seul crime a été d’appeler à la réforme et au changement. En outre, nous renouvelons nos appels aux autorités fédérales russes pour qu’elles mettent fin à l’impunité des détentions arbitraires et des tortures signalées en République tchétchène.

De même, nous appelons les régimes du Nicaragua et de Cuba ainsi que le régime illégitime de Maduro au Venezuela à s’abstenir d’utiliser la torture pour faire taire la dissidence et à cesser la répression autoritaire des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Nous nous souvenons tous qu’il y a un an, la haute commissaire Mme Bachelet se trouvait au Venezuela pour tenter d’enquêter sur des actes de torture brutaux contre des Vénézuéliens. Quelques jours plus tard, le capitaine Acosta Arevalo mourait à cause d’actes de torture cruels commis contre lui.

Par ailleurs, le gouvernement du Zimbabwe recourt à la violence soutenue par l’État pour réprimer sa population. Cela comprend des rapports d’enlèvements et de torture pour réprimer la société civile, y compris les dirigeants syndicaux et les figures de l’opposition. Nous sommes particulièrement alarmés par l’enlèvement, les abus et les agressions sexuelles dont ont été victimes récemment trois dirigeantes de l’opposition – Joanna Mamombe, Cecilia Chimbiri et Netsai Marova – alors qu’elles participaient à une manifestation pacifique. Elles restent en prison, où elles se sont vu refuser une liberté sous caution.
La Redaction de Ltp
Le/26/06/2020/
Via Rezonòdwès
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