octobre 27, 2021

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Haiti Actualités Société Nouveau témoignage d’un ex-militaire colombien : c’est une femme qui allait bénéficier du coup contre Jovenel Moïse et non Christian Emmanuel Sanon, rapporte El Tiempo.

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LE TOUT AU PLURIEL MAGAZINE VIA UNE COURTOISIE DU JOURNAL
REZO NÒDWÈS.

Avec ce nouveau ‘témoignage » qui ressemble à un coup de théâtre, l’enquête sur les circonstances de l’assassinat du président Jovenel Moïse prend un virage à 180 degrés. Manipulation pour faire porter le chapeau à une innoncente comme lors du faux coup d’état du 7 février 2021? Il n’est que d’attendre…

Mardi 20 juillet 2021 ((rezonodwes.com))–

L’un des ex-militaires colombiens, qui est capturé à Port-au-Prince, accusé d’avoir participé à l’assassinat, aurait déclaré que la mission était de détenir le président Moïse afin qu’une femme puisse ensuite prendre ses fonctions, a rapporté le journal colombien El Tiempo.

« Ensuite, nous allions au Palais National, et il y aurait ‘Diamante’, qui 72 heures plus tard serait nommé Présidente d’Haïti et nous serions en charge de sa sécurité », aurait déclaré l’homme en uniforme aux autorités haïtiennes.

Le fil conducteur du réseau criminel pour assassiner le président avait conduit jusqu’à présent au docteur Cristian Emanuel Sanon, comme cerveau et principal promoteur des événements, mais cette version surprenante de l’ancien militaire colombien a conduit à ouvrir d’autres hypothèses.

La mention de ‘Diamante’ aurait laissé perplexes les enquêteurs qui avaient connaissance de l’existence de la femme, qui a entre 55 et 60 ans, par le témoignage du capitaine à la retraite, Germán Alejandro Rivera García et du sergent à la retraite, Jheyner Alberto Carmona Flórez.

Le document indique que le 6 juillet, dans la nuit, Duberney Capador Giraldo, qui a été tué par la Police haïtienne après le meurtre de Moïse, a informé les membres du « Groupe Delta » qu’ils devaient tuer toutes les personnes qui se trouvaient dans la maison du Président.

Capador, qui est considéré comme le recruteur des ex-militaires en Colombie et un lien avec les responsables du plan en Haïti, avait reçu l’instruction de tuer le président trois jours avant l’opération qui était censée le capturer.

De même, selon les témoignages de Rivera García et Carmona Flórez, Capador les a informés cette nuit-là qu’Emmanuel Sanon ne serait plus le président, ni
Joseph John Joel, qui s’appelait « J3 », le vice-président ; plutôt, le pouvoir serait assumé par une femme qui s’appelait « diamant ».

Pour la Police haïtienne, c’est une priorité d’identifier « Diamante » et le rôle que la femme a joué dans le meurtre de Moïse. Il y a plusieurs hypothèses qui sont analysées, d’une future éventuelle transition de pouvoir au docteur Sanon, ou qu’il était un écran de fumée pour protéger «Diamante» pendant qu’elle assumait la présidence.

Dans le document en possession de ce journal, Rivera et Carmona indiquent que Capador avait une personne à l’intérieur de la maison du président qui l’informait de chaque activité du chef de l’État.

Sources

https://www.eltiempo.com/justicia/investigacion/haiti-una-mujer-estaria-tras-el-crimen-del-presidente-jovenel-moise-604064

LE 26 JUILLET 2021

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