octobre 28, 2021

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HAÏTI SOCIÉTÉ OPINION La Jeunesse Haïtienne face à l’économie de Bazar !

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La jeunesse d’Haïti est en califourchon et rampante! La jeunesse de 1986 a été zombifiée et menée à l’abattoir; la jeunesse de 2004 s’est suicidée; aujourd’hui, la jeunesse de pacotille se veut être révolutionnaire. Messieurs et dames, autoproclamés, jeunes leaders d’Haïti, cessez de faire le pitre en jouant aux pyromanes et esclaves de sens; et affrontez la réalité en toute sérénité. Haïti a trois éternels ennemis: La France, l’Angleterre, les USA. Aujourd’hui, les USA mènent la danse. Toute cette violence que nous vivons depuis 2018 est du terrorisme; et nous savons que ce sont les opératives de la CIA qui sont à l’œuvre. Si vous n’avez pas le courage et du « grenn » pour affronter l’aigle; mettez votre queue entre vos jambes et fermez vos gueules; cela vous évitera bien des ennuis « pi devan ». Vous êtes répugnants tout simplement!

Cette semaine, nous sommes pensifs et nous nous sommes arrêtés dans la course de vie pour pouvoir reculer et rebondir pour aller plus loin, plus haut, plus fort et plus rapide. Je veux dire à quelques petits « komik » qui vont par ci et par là pour donner des conférences sur des sujets dépassés qu’ils ne font pas bonne impression dans la Communauté des gens de bien et qu’ils doivent mettre un terme à leur pèlerinage salamique dans la perspective « m’as-tu vu ? ». Si les jeunes Haïtiens savaient ou étaient bien informés et éduqués ; ils ne perdraient pas leur temps à suivre des bons à rien qui se font passer pour des politiques honnêtes et cesseront d’avaler la couleuvre des commerçants, concessionnaires, blanchisseurs d’argent, trafiquants d’organes et de cocaïne, trafiquants d’armes et de personnes, contrebandiers et entrepreneurs de la haine qui se font passer pour des investisseurs et/ou des entrepreneurs du Santibon. Je dois dire la vérité à cette jeunesse larbinisée et je le ferai jusqu’à ce qu’un bon nombre de jeunes soient en mesure d’actualiser leur potentiel.

Depuis quelques années, le concept « entreprenariat » est sur toutes les lèvres dans un pays qui bat de l’aile. Je veux prendre un peu de temps pour démasquer le faux semblant, ce bluff que des bandits légaux du secteur privé veut nous vendre et que les Ambassades qui financent des projets bidons veulent nous forcer à intérioriser dans notre psyché. Chers jeunes, je vous présente aujourd’hui un concept auquel vous devez vous habituer : l’Économie de bazar. Ne perdez pas votre temps en Haïti à étudier l’économie, car vous serez malheureux. Haïti est un pays « tèt anba » où il n’y a pas de modèles économiques. Cesser d’écouter Kesner Pharel, un bandit à micro ; il n’y a pas de système économique, à proprement parler en Haïti ; il n’y a pas vraiment d’entrepreneurs en Haïti, et les banques sont des couvertures pour blanchir de l’argent, « brase kòb » et « brase moun ». Ne soyez pas impressionnés par ces gens qui parlent un français impeccable, mêlé d’anglais et qui vous citent des noms de milliardaires et qui font miroiter devant vous un certain paradis sur terre. Il n’y a aucune fierté à se faire appeler « Économiste » en Haïti. Ce qui se fait en Haïti, dans le soit disant Secteur Privé est loin d’être de l’entreprenariat ; et ce n’est tout simplement que l’Économie de Bazar.

Pour vous expliquer le concept « Économie de Bazar », je vais faire appel à Gabriel Galand qui a écrit un article sur ce sujet le 1er Novembre 2008. Qu’est-ce que l’économie de bazar ? « Le terme lui-même, qui vient d’Orient, nous donne une indication. Un bazar, chez nous, c’est un magasin qui achète toutes sortes d’objets en provenance du monde entier, pour les revendre aux clients locaux. En économie, on appelle ainsi une économie dans laquelle les entreprises achètent pour revendre sans transformation, ou très peu, au lieu de faire de l’industrie, c’est-à-dire fabriquer soi-même pour vendre. Quel est l’enjeu ? Supposons qu’un pays a une activité industrielle, et que sa balance commerciale est équilibrée. Maintenant, les entreprises doivent servir de nouveaux marchés à l’étranger. Il y a alors trois solutions.

a) Fabriquer chez soi, c’est la solution » traditionnelle « celle qui avait cours majoritairement avant 1950 environ. Si on suppose que les nouvelles ventes sont de 100 et ne nécessitent aucune importation, la balance commerciale s’améliore de 100, ainsi que la valeur ajoutée intérieure, ce qui se traduit par salaires et profits supplémentaires.

b) Fournir les marchés étrangers directement à partir d’un autre pays. C’est la solution « mondialisation » celle qui a cours majoritairement aujourd’hui. Dans ce cas rien ne passe par le pays concerné, donc la balance commerciale est inchangée et la valeur ajoutée dans le pays ne bouge pas non plus. Par rapport à la solution précédente, on a perdu 100 en balance commerciale et 100 en revenus.

c) Importer avant assemblage final pour assembler chez soi et réexporter de là. C’est la solution « bazar ». Supposons que la valeur ajoutée pour l’assemblage soit de l’ordre de 10%. Alors on importe 90 et on exporte 100. La balance commerciale s’améliore de 10, ainsi que la valeur ajoutée nationale. Par rapport à la solution précédente, on exporte beaucoup plus, mais on n’en retire que peu de bénéfice, notamment la VA nationale supplémentaire est très faible. »

Le Président Jovenel Moise, pauvre diable, un homme qui n’a pas eu la chance de faire de bonnes études universitaires, mais qui avait le « gwo bon sans » et qui avait une intelligence émotionnelle très élevée, avait pris l’initiative de mettre sur pied le Programme PAPEJ (Programme d’Appui à l’Entreprenariat Jeunesse » sous l’influence de petits bandits qui font leur beurre au Palais National. Ce programme est un véritable fiasco. J’avais écrit deux textes pour critiquer vertement ce programme et expliquer comment un tel programme, bien conçu et géré pouvait faciliter un boom économique en Haïti, dans une vision de croissance globale. J’ai écrit un programme même sur l’Entreprenariat Jeunesse et un Fond d’investissement Public-Privé pour soutenir cette initiative. Malheureusement les bandits qui faisaient partie de cette Commission PAPEJ étaient tous à la solde de bandits légaux politiques et du secteur privé. Ce n’est qu’en Novembre de l’année dernière que le Président Jovenel Moise avait fini par comprendre mes propos ; malheureusement, son Chancelier n’était rien d’autre qu’un petit bluffeur salamiste qui bloque toutes les avenues pour empêcher au défunt de faire cette grande avancée au sein de la jeunesse. Dans un souci de faire l’unité dans la diversité, j’avais partagé le programme conçu pour la jeunesse de ce pays à certaines personnalités du secteur privé, telles Réginald Boulos, le FDI, et autres consortiums. Malheureusement, ils n’ont pas pensé à financer de jeunes entrepreneurs brillants comme le jeune Coutard, jeune ingénieur mécanique qui construit des autobus pour améliorer le transport public.

Je ne veux pas être long dans ce texte ; je veux aller droit au but, chers jeunes : les politiciens traditionnels, les commerçants politiciens et les diplomates de la misère et de la pauvreté des ambassades étrangères ne vous aiment pas. S’ils vous aimaient ; vous seriez des entrepreneurs ; ils auraient mis sur pied un Institut ou vous auriez pu recevoir une formation adéquate en développement local, gestion des affaires, administration publique, développement durable, audit financier ; etc. Je connais un seul homme qui a tenté, je dis bien tente de mettre en place une telle structure ; c’est le courageux Paul Latortue de l’Université de Porto-Rico ; mais il a été boycotté ; il a pu mettre en place un petit programme, mais c’est pour des jeunes qui ont du « zo » dans leurs mains. Alors, vous pensez que Réginald Boulos, Jerry Tardieu et d’autres grosses pointures n’auraient pas pu mettre en place un tel institut ? Écoutez, Moïse Jean Charles ne ferait jamais ce cadeau à la jeunesse parce qu’il est rancunier, aigri et frustré ; mais il a assez de « kontak » pour trouver 3, 4 millions de dollars par année pour financer un tel projet destiné à des jeunes brillants. Je vous garantis que si ces messieurs épousaient la vision santibonique à laquelle je fais référence tout le temps ; même le GRAHN et le Professeur Samuel Pierre les épaulerait ; et ils trouveraient de brillants professeurs pour enseigner dans cette école ou institut pour former, non seulement d’excellents professionnels et entrepreneurs ; mais les leaders de demain.

Les bandits de Labouchwazi ne veulent vous offrir qu’une seule chose ; marcher sur les traces des Manigat, Bazin, Pierre-Charles, Latortue, Deronceray, Aristide, Privert : des hommes qui parlent, parlent et parlent ; mais qui ne savent pas concrétiser. Il y a un modèle de réussite pour les jeunes que ces messieurs de la mafia locale et du Département d’État Américain ont mis en place qui est simple : devenir politicien pour salamiser vos compatriotes, les tenir dans les fers de la misère, de la pauvreté, de l’ignorance. Les Gary Bodeau (Bwè Dlo), les Jean Louis Jean Fritz (Nèg Mèsenè yo), les Caleb Desrameaux, les Ti Claude Joseph, les Renald Lubérice, les Fritz Dorvilier, les Guichard Doré, les Kedlaire Augustin, et j’en passe ne sont pas tombés du ciel ; non ! Il y a une moule qui produit ces bluffeurs esclaves de sens, et cette moule est au sein Think Tanks américains, français et canadiens, financés par le Département d’État Américain, Matignon, CIA, le Mossad, et les autres pays terroristes du CORE GROUP. La génération de ceux qui sont nés entre 1985 et 2010, est une génération, composée dans sa grande majorité de voleurs, de chenapans et d’apatrides ; de jeunes qui n’ont pas d’ancrage santibonique. Si la génération de 1965-1990 ne s’attelle pas pour retirer Haïti de l’ornière du marasme ; nous sommes foutus. Chers jeunes, ne croyez pas que je vous hais ; je vous dis la vérité parce que j’aurais aimé que vous vivez comme des Hommes et des Femmes debout. Vous n’avez aucune idée de cette vaste laboratoire qui s’occupe de la salamisation d’Haïti. Nous marchons sur des assassins en Haïti ; ne soyez pas étonnés si des jeunes dans la vingtaine, issus de l’UEH et d’autres universités privées du pays, brillants et déterminés, sont déjà des criminels attitrés. On ne fait pas de cadeaux en Haïti en ce présent moment. Celui qui vous donne le laisser-passer pour devenir politicien, professionnel « Atoufè » et « influenceurs fatras » a un plan bien peaufiné pour vous. Vous entrez dans la mafia, et vous ne pouvez sortir que si vous acceptez de faire un volte-face de 180 degrés pour embrasser l’Évangile d’Amour de JÉSUS-CHRIST.

Chers jeunes, méfiez-vous des économistes, de ces jeunes qui ont obtenu leurs diplômes d’études supérieures en Économie, Gestion d’Entreprise, Finance, etc. Il n’y a pas un jeune brillant retourné au pays dans ces domaines que nous n’avons pas contacté pour monter ce grand réseau de coopératives pour promouvoir l’entreprenariat jeunesse. Ils ne sont pas intéressés, car Reuven Shalom Bigio, Daniel Kédar du Groupe Bigio, le Groupe de Bourdon les promet de les placer à la tête des Directions Générales, des Ministères, de la Primature, du Palais National. Les salamistes, les hédonistes, les esclavagistes satanistes lucifériens ne laisseront jamais un Kerlens Tilus devenir entrepreneur et leader d’exécution en Haïti. D’ailleurs en 2012, Reuven Shalom Bigio me l’avait bien dit à Saint Marc quand je voulais prendre la relève au sein de ma famille et faire les choses autrement, en « granpanpan ». Je n’ai aucun problème avec ces jeunes qui font des conférences un peu partout dans le pays ; c’est leur droit ; mais qu’ils ne viennent pas me dire qu’ils sont des révolutionnaires et viennent me parler de changement de système ; car je sais qu’ils sont des pantins entre les mains de l’USAID, et ces conglomérats d’ONGs qui prennent Haïti en otage. La plupart des ONGs sur le terrain en Haïti, sont connectées aux agences de renseignements internationaux et sont placées pour détruire Haïti. J’ai toujours rêvé de marcher sur les traces de mon Grand-Père maternel qui fut un entrepreneur, un grand cultivateur ; malheureusement, je suis en face d’une muraille que je ne peux pas déplacer. J’ai choisi de ne pas embrasser l’Économie de Bazar comme c’est le cas de tous ces jeunes qui choisissent de marcher dans la logique des bandits légaux de Labouchwazi et de la pègre internationale.

Chers jeunes, l’Économie de Bazar, est ce choix que les pays industrialisés ont fait pour Haïti ; c’est le choix que nos élites ont fait pour Haïti. Mettez-vous sur vos jambes pour regarder à l’horizon et comprendre qu’Hayti peut faire mieux. Nos professionnels choisissent volontiers de ne pas produire ; car ils sont lâches, peureux et larbinisés. Quand un bandit légal, un chien couchant vous dit que sans les Syro-Libanais, que serait Haïti ; demande-les quel est le modèle économique que ces messieurs ont mis en place et suivent. J’ai eu la chance de converser avec des paysans entrepreneurs qui sont multimillionnaires et qui ont permis à des centaines de compatriotes de gagner leur pain dignement ; je sais que nous avons une classe d’hommes et de femmes intègres et dynamiques, capables de botter le cul des bandits légaux de Labouchwazi. Les commerçants fatras de Labouchwazi, la pègre Arabe et israélienne ont un groupe dénommé « Haïti Chérie » qui a un portefeuille de plus de 400 millions de dollars. Ils n’investissent même pas 10% de cet argent en Haïti ; mais bien dans d’autres pays comme la République Dominicaine, les USA, le Canada, etc. Nous avons affaire à des « malfektè » pur et simple. Ne croyez pas que Réginald Boulos va vous accompagner pour faire une quelconque révolution en Haïti. J’ai eu la chance d’échanger avec Joël Deeb, un sacrifié, cousin de Réginald Boulos et de Reynold Deeb, des chefs mafya ; pendant sept années ; il m’a appris beaucoup de choses que je ne veux pas garder pour moi seul. Je suis convaincu que « dlo » ak « lwil » pap janm ka melanje. Maintenant, nous devons réfléchir à tête reposée pour savoir comment nous allons attaquer ces messieurs et dames pour les neutraliser, et pourquoi pas les éliminer. Se pa jwèt timoun k ap fèt la ; se bagay serye k ap regle ; nou pèdi anpil moun nan gè sa ki koumanse depi 1806.

La jeunesse haïtienne est « toutouni » face à l’Économie de Bazar. Tout Haytien sait ce qu’on fait de quelqu’un qui est « toutouni » et qui n’est pas à l’abri de sa chambre. On continue à violer cette jeunesse « Toutouni » ; on l’a déculotté à volonté ; le sida qu’elle a contracté est métastasé. À qui la faute ? Je suis un optimiste, un battant et un visionnaire ; je ne fais pas que dénoncer ; je travaille dans l’ombre. Je veux dire à ces centaines de jeunes qui veulent devenir « Députés » dans la 51ème Législature et qui sont prêts à faire des sacrifices humains, de ne pas s’aventurer sur cette voie, car ils seront punis. Vous pouvez êtes de véritables entrepreneurs en Hayti, le pays de Papa Dessalines, la Cité de l’éternel Yahweh Elohim. Haïti n’appartient pas au CORE GROUP ni aux États-Unis d’Amérique ; encore plus aux Syro-Libanais et Israéliens salamistes. Les Affaires d’État ne se discutent pas sur les réseaux sociaux ; nous n’avons pas à écrire aux Américains pour leur dire ce que nous voulons. Nous sommes libres dans l’âme ; et nous ferons la révolution qui chambardera le « système peze souse » et emportera ses ténors et sbires. « Si nous voulons garder notre balance dans ce jeu de vie, nous ne devrions pas analyser trop sur les hauts et les bas qui sont tous sous contrôle du Seigneur. Voici ce que Guru Nanak a dit : Cher Seigneur, Vous Êtes Celui. Certains sont des donneurs, et certains sont mendiants. C’est tout votre merveilleux jeu. Vous Êtes vous-même le donneur, et Vous Êtes vous-même le Plaisir. Je ne sais pas autre que Toi. Vous Êtes le DIEU, le Suprême Seigneur, Illimité et Infini. »

« Sòm 104

Lwanj pou Bondye !

Kite m’ di Seyè a mèsi! Seyè, Bondye mwen, ala gwo pouvwa ou gwo! Devan ou se respè, se chapo ba!
2 Ou vlope kò ou nan yon gwo limyè. Ou louvri syèl la tankou yon tant pou ou rete.
3 Ou bati kay ou sou nwaj yo ki plen dlo. Ou pran nwaj yo sèvi ou cha, yon kouran van ap pouse ou ale.
4 Ou fè van yo pote komisyon pou ou. Ou fè zèklè yo tounen sèvitè ou.
5 Ou mete latè kanpe fèm sou fondasyon li. Anyen pa ka brannen l’.
6 Ou mete lanmè sou li tankou yon rad, dlo te kouvri tout mòn yo.
7 Men, lè ou parèt devan yo, yo pran kouri. Lè yo tande loraj ou gwonde, yo met deyò.
8 Yo kouri desann sou mòn yo, yo pase nan fon yo, y’ al pran plas ou te pare pou yo.
9 Ou ba yo limit pou yo pa janm depase, pou yo pa tounen vin kouvri latè ankò.
10 Ou fè sous dlo koule nan fon yo. Ou fè dlo koule nan mitan mòn yo.
11 Yo bay dlo pou bèt nan bwa yo bwè. Bourik nan bwa yo vin bwè lè yo swaf dlo.
12 Zwezo fè nich sou pyebwa ki bò dlo yo. Y’ap chante byen fò nan tout branch yo.
13 Ou rete nan syèl la, ou voye lapli wouze mòn yo. Ou kouvri tè a ak benediksyon ou.
14 Ou fè zèb pouse pou bèt yo manje. Ou fè plant moun bezwen yo grandi pou latè ka donnen manje,
15 pou latè ka donnen rezen ki bay diven pou fè kè lèzòm kontan, lwil pou fè figi yo fre, pen pou ba yo fòs.
16 Pyebwa Seyè yo, pye sèd li menm li te plante nan peyi Liban an, yo jwenn tou sa yo bezwen.
17 Se la zwazo fè nich yo. Sigòy fè kay yo sou tèt pyebwa yo.
18 Mòn apik yo se pou kabrit mawon yo ye. Daman kache nan twou wòch yo.
19 Ou te fè lalin pou l’ make jou yo. Solèy la konnen kilè pou l’ kouche.
20 Ou fè fènwa tonbe sou peyi a, li lannwit. Tout bèt nan rakbwa yo soti deyò.
21 Jenn lyon yo ap gwonde, y’ap chache manje. Y’ap mande Bondye ba yo manje.
22 Lè solèy leve, yo wete kò yo, y’ al kouche nan twou yo.
23 Moun soti pou y’ al travay, wi, pou y’ al travay jouk solèy kouche.
24 Seyè, ou fè anpil bagay! Ou fè yo avèk bon konprann. Latè plen ak bagay ou fè.
25 Gade gwo lanmè a, li laj, li fon. Gen kantite bèt k’ap viv ladan l’, gwo kou piti.
26 Se sou li gwo batiman yo ap pwonmennen. Gwo bèt lanmè ou te fè a, levyatan an, ap jwe ladan l’.
27 Se sou ou tout bèt sa yo konte, pou ou ba yo manje lè yo bezwen.
28 Ou ba yo manje, yo manje. Ou louvri men ou, yo manje plen vant yo.
29 Vire ou vire do ou, yo pran tranble. Lè ou wete souf yo, yo mouri frèt, yo tounen nan pousyè kote yo te soti a.
30 Men, lè ou soufle souf ou, ou bay lavi ankò. Konsa, ou bay latè yon lòt figi.
31 Se pou bèl pouvwa Seyè a rete jan l’ ye a pou tout tan. Se pou Seyè a kontan ak tou sa li fè.
32 Li gade latè, latè pran tranble. Li manyen mòn yo, mòn yo pran fè lafimen.
33 M’ap pase tout lavi m’ ap chante pou Seyè a. M’ap fè lwanj Bondye pandan tout tan m’ap viv la.
34 Mwen ta swete pawòl mwen fè l’ plezi, paske se li ki fè kè m’ kontan.
35 Se pou moun k’ap fè sa ki mal yo disparèt sou latè. Se pou pa gen mechan ankò! Kite m’ di Seyè a mèsi! Lwanj pou Seyè a! »

Avec JÉSUS-CHRIST, nous ferons des exploits sur ce coin de terre, Hayti qui est appelé à devenir un Royaume fortifié !

NAMASTE ! SHALOM !

Kerlens Tilus. 08/04/2021
SNEL76_2000@YAHOO.COM
Tel: 631-639-0844

LE 5 AOÛT 2021

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